30 Aoû 2011 |
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Historique vite fait :
La première compétition d’escalade eu lieu dans les années 1985 à Bardonecchia en Italie.
A cette époque les voies se déroulait sur des profil verticaux (dalles etc.) avec des toutes petite prise et parfois en falaise.
Aujourd’hui, l’escalade en compétition se déroule toujours en salle. Les voies sont davantage déversante et cela pour plusieurs raisons :
A ces début, la compétition n’était pas vu d’un bon œil par tous le monde . Escalade et alpinisme ne faisait qu’un dans beaucoup d’esprit. Des grimpeur se sont peux a peux démarqué de l’alpinisme en développant le « libre » : jean Claude Droyer, Claudio barbier,… Par ailleurs, la chose n’était pas sécurisé comme ça l’est aujourd’hui. La chute en escalade n’a réellement fait partie du jeu qu’avec l’utilisation plus radical du spit (anneau argenté sur lequel on accroche les dégaines) bien plus solide qu’un piton ou autre. Avec cet éléments de sécurité (mal vue par beaucoup) le niveau mondial a explosé et cela sous l’impulsion de grimpeur comme Patrick Edlinger (vous connaissez !), Gullich, Patrick Berault, JB Tribou etc.
Pour en revenir aux premières compétitions; les 19 meilleur grimpeurs du monde s’engagèrent par écrit a ne jamais participer au compétition d’escalade : « le manifeste des 19 ». Un seul d’entre eux tenu parole, Patrick Berhault.
Les disciplines de l’escalade de compétition
Aujourd’hui la compétition en escalade est compose de trois disciplines :
La difficulté :Objectif : monter le plus haut possible dans la voie. On compte comme validé la dernière prise : touchée, valorisée, tenue. Les compétiteurs on un temps défini pour grimper afin de nourrir le spectacle (il est possible de rester des heures accroché aux prises pour se reposer : repos total en coinçant les genoux, etc…). Il y des tours ; qualifications, ½ final etc… Il y a une coupe de France de difficulté ( en plusieurs étapes, open) et un championnat de France de difficulté ( pour accéder au championnat de France il faut se sélectionner dans son département puis sa région, puis son inter région ).
Le bloc :Validé le plus de blocs possible avec le moins d’essai possible. Il y a des tours : ½ final etc Il y a une coupe de France de bloc ( en plusieurs étapes, open ) et un championnat de France de Bloc (open)
La vitesse :Deux voies identiques sont mises en parallèle. Deux grimpeurs s’affrontent donc en live. Aujourd’hui il existe une voie type aux niveaux international afin d’établir des records. Le règlement :Celui-ci est en évolution constante. La ligne directrice (espérons qu’elle ne change pas) reste monter le plus haut possible pour gagner. Suivant les compétitions, le nombre d’essai par bloc, le nombre de bloc, le temps imparti au grimpeur peut changer.
La coupe de France de Riez ne se déroule pas de la même façon que la coupe de France de bloc de la Chaloupe. A Riez, il n‘y a pas 12, mais 34 blocs a réaliser. Le grimpeur dispose de deux vagues. 3 h de grimpe le samedi et 3 h de grimpe le dimanche. Nombre d’essai illimités. Pas de finale.
Comment ça se passe un championnat de France de Bloc ?
En phase de qualification, 12 blocs sont proposé au compétiteur. Celui-ci dispose de 2 heures (plus ou moins suivant le nombre de concurrents) pour en réaliser le plus possible. Le niveaux des blocs est indiqué par un code étoile : 3 étoiles c’est dur, 2 étoiles moyen, 1 étoile « facile ». Un bloc facile rapporte autant de point qu’un bloc dur. Le but ?: réaliser le plus de bloc possible avec le moins d’essais possible. Le grimpeur n’a que 5 essais pour tenir la prise final et validé le bloc. Chaque essai compte !
Les obligations du grimpeur pour réaliser le bloc :
La liberté du grimpeur pour réaliser le bloc :Si les prises de l’itinéraire sont obligatoires, les méthodes ne le sont pas. Chacun est libre une fois qu’il a décollé du sol avec les prises imposé d’utiliser la méthode désiré (il n’est pas obligé d’utiliser toute les prises etc…) Le grimpeur n’est pas obligé de réaliser les 5 essais d’affilé.
Dans le classement intervient quatre choses :
Les coachs :Les coachs n’ont pas le droit de téléguider les grimpeurs mais ils peuvent leur donner des méthodes avant et après leur essai.
En final :Quatre blocs a réaliser. Nombre d’essai illimité. Grimpeur a vue. Objectif : Toujours réaliser le plus de bloc possible avec le moins d’essai possible.
Les grimpeur sont en isolement et ne sortent que pour grimper. Ils ne se voient pas grimper les uns les autres. Chacun part sur un pied d’égalité puisqu’ils restent tous « a vue ».
Petit Lexique de l’escalade
Le solo ce n’est pas du libre ! « L’artif »ce n’est pas de l’escalade sur prise artificiel Un big wall ce n’est pas une simple falaise (a ce jour, il n’y en a pas à la réunion)
Couenne : voie de 40 mètres max en falaise ou en salle SAE : Structure artificielle d’escalade SNE : structure naturelle d’escalade (falaise quoi !) Grande voie : voie de plusieurs longueurs de corde. En général 70 mètres minimum. Big WALL : énorme falaise très raide. On y trouve en souvent des voies pouvant prendre plusieurs jours. Portaledge : une tente de parois pour faire des big wall L’escalade artificielle ou « artif » : escalade a l’aide de pitons, friends, coinceur, pédale. Les cotation vont de A0 a A5. Le solo : grimpe sans corde (peut recommandé…) Le libre : S’oppose a l’escalade artificielle. On ne grimpe qu’a l’aide du rocher. On ne s’aide pas du matériel a placé (friends, dégaines, etc…) Un plomb : chuter en tête Un vol : idem Une ratasse : idem Se mettre au taquet : avoir peur de chuter Se mettre fureur : idem Se mettre terreur : idem |
| Mise à jour le Mardi, 30 Août 2011 10:50 |
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